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CHAMPIONNATS DE FRANCE EN LIGNE – LE MOT DES COUREURS
Le 26 juin 2017
Laurent Pichon

Après 16 tours de circuit, 248 kms parcourus, l’un des 154 coureurs du peloton lèvera les bras et aura le privilège de porter la tunique bleu, blanc, rouge durant une saison. Sans difficulté majeure, les sprinteurs semblent avantagés par le profil. Nos 16 coureurs français s‘élanceront dimanche avec le même but : que l’un d’entre eux franchisse la ligne en premier ! Seul Anthony Delaplace ne prendra pas le départ du championnat de France. Le normand s’était cassé la clavicule aux Boucles de l’Aulne.

Pierre-Luc Périchon :
« L’an dernier, j’avais pris beaucoup de plaisir aux championnats de France, j’avais terminé 6ème. Je vais essayer de faire encore mieux cette année, si tous les ans je grappille une place, ça devrait bien se finir (rires). C’est particulier un championnat, la veille, tous les coureurs font le même rêve : enfiler le maillot bleu, blanc, rouge.Tout est possible, mais il faudra courir juste. Même si c’est un championnat, nous ferons une course d’équipe, on attendra les consignes au briefing. »

Maxime Bouet :
« Sur le papier, les sprinteurs sont favoris dimanche. Si ça arrive avec un petit groupe, nous avons des cartes à jouer. Il faudra être offensifs dès le kilomètre zéro, pour faire travailler les équipes de sprinteurs et essayer de les piéger. Dans un championnat, le mental est très important, il faut être positif et confiant. »

Brice Feillu :
« Il n’y a pas beaucoup de relief, mais le circuit s’annonce usant et piégeux. Ces derniers temps, plusieurs échappées ont réussi à faire plier le peloton, ça peut donner des idées. »

Florian Vachon :
« Chacun y va de son petit commentaire sur le circuit. On peut faire bouger les choses, il faudra se servir des faits de courses. Toute l’équipe est motivée pour faire une belle prestation. »

Arnaud Gérard :
« La FDJ et Cofidis vont essayer de cadenasser la course pour favoriser une arrivée au sprint. Mais avec la chaleur et le vent il faut se méfier, et ne pas oublier que ce sont les coureurs qui font la course. Il faudra être opportuniste et ne pas hésiter à prendre la première échappée. Il faut y croire. »

Maxime Daniel :
« J’ai enchaîné plusieurs bons sprints ces derniers temps, c’est encourageant. L’objectif est de faire mieux qu’en 2014 où j’avais pris la cinquième place. »

Francis Mourey :
« Un championnat est une course unique avec une ambiance si particulière. Quand, on reçoit le maillot sur le podium et qu’on écoute la marseillaise, c’est une émotion intense. J’ai eu la chance de la connaître à neuf reprises en cyclo cross. On se prépare comme une course normale mais le jour J tout change. »

Kevin Ledanois :
« J’aborde l’épreuve confiant, j’ai retrouvé de bonnes sensations sur la Route du Sud. Dimanche, le circuit sera usant, on peut avoir des surprises. Il faudra être fort dans la tête. »

Arnold Jeannesson :
« En ce moment, je n’arrive à rien. La forme n’est pas là et je n’arrive pas à savoir pourquoi. Ça fait un mois et demi que je n’ai pas de bonnes sensations à l’entraînement et je ne parle même pas de la compétition. Pourtant la motivation est présente… Je vais aller aux France pour l’équipe. »

Laurent Pichon :
« J’ai envie de faire déjouer le sprint « tant attendu ». Le championnat de France est la course à gagner dans l’année : la fierté d’être le premier de son pays et d’avoir l’honneur de porter, pendant un an, les couleurs bleu, blanc, rouge. Ça fait rêver, c’est forcément difficile et très disputé mais il faut y croire. »

Franck Bonnamour :
« J’ai fait une bonne préparation, j’ai couru mercredi à Halle, j’espère retrouver du jus pour dimanche. C’est difficile de décrire ce que peut représenter le titre de champion de France… c’est le dimanche le plus important de l’année. »

Benoit Jarrier :
« Les sensations sont bonnes. A priori, le parcours n’est pas difficile mais le vent pourrait changer la donne. J’espère pouvoir tenter des choses, sinon je me mettrai au service de l’équipe. »

Erwann Corbel :
« Sur un championnat, tout est possible, ça sera mon troisième chez les professionnels et je compte en profiter. L’ambiance est toujours au rendez-vous. Nous avons hâte d’y être. »
Armindo Fonseca :
« J’ai des douleurs au niveau du sacro-iliaque. Je ne suis pas dans la meilleure forme physique pour me rendre aux France mais, un championnat national ne se refuse pas. Je serai bien présent. »

Romain Hardy :
« Je reviens en forme après mes soucis de santé, la jambe tourne bien. Comme tous les championnats on sait que ça va rouler très vite. Même s’il peut y avoir des faits de courses, c’est toujours un homme fort qui gagne. »

Elie Gesbert :
« Il y a un peu d’appréhension avant mon premier championnat de France professionnel, mais ça me rappelle aussi de bons souvenirs, mon titre chez les juniors était déjà une grande émotion, je n’imagine pas ce que c’est chez les Elites, mais dimanche le profil ne m’est pas favorable (rires). »
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