Nos actualités
Nos 7 guerriers de Paris-Roubaix
Le 4 avril 2018
Dimanche prochain, le monde du vélo aura les yeux braqués sur les pavés de Paris-Roubaix, où Pierre-Luc Périchon, Benoit Jarrier, Bram Welten, Sindre Lunke, Brice Feillu, Maxime Daniel et Michael Carbel défieront l’Enfer du Nord. Pour préparer au mieux ce monument, nos coureurs reconnaitront, demain matin, les différents secteurs.

Maxime Daniel (4ème participation) : « Pour moi, c’est la plus dure de la saison. Pendant la course, on a un peu mal partout mais l’adrénaline, la ferveur du public nous poussent à aller plus loin. Le plus dur est le lendemain, les ampoules et les courbatures nous rappellent à l’ordre. En 2016, j’étais dans l’échappée, j’avais des frissons sur le premier secteur pavé, j’avais passé la trouée d’Arenberg en tête, c’était un rêve de pouvoir être acteur de ce monument. Je suis très motivé pour dimanche, je prendrais le départ avec beaucoup d’envie et d’ambitions, même si le niveau des cadors est incroyable cette année encore. »



Bram Welten (1ere participation) : « C’est la plus belle de l’année, aujourd’hui encore, je suis très fier de ma victoire chez les Juniors en 2015. C’est mon premier Paris Roubaix chez les professionnels, je viens pour apprendre, avec l’espoir de pouvoir un jour être à la lutte pour la victoire. »

Brice Feillu (3ème participation) : « On ne m’attend pas sur ce genre de course, mais ça me plait de sortir du cadre du grimpeur. J’ai toujours aimé Paris-Roubaix, plus jeune je regardais la course à la télévision, l’objectif était d’y participer au moins une fois dans ma carrière. Je sais ce qui m’attend, je sais que ça sera difficile. L’an passé, j’étais tombé malade juste avant l’épreuve, cette année j’ai envie de me faire plaisir, je ne peux pas décevoir, j’ai tout à gagner, dimanche. »

Michael Carbel ( 1ere participation) : « J’ai regardé toutes les éditions à la télévision en me disant, ce serait incroyable de participer à cette course un jour. Aujourd’hui, je suis sur la liste des partants, c’est un rêve même si je m’attends à passer une journée en enfer.  J’ai participé deux fois à Paris-Roubaix Juniors, je me souviens surtout des douleurs aux mains après la course. »

Pierre-Luc Périchon (5ème participation) : « Paris-Roubaix c’est les pavés mais c’est surtout l’ambiance. C’est la dernière chance pour les spécialistes de remporter une classique, on sent la tension avant la course. Le départ est matinal, il y a souvent de la brume, la place de Compiègne est relativement calme quand on arrive avec le bus, on se demande un peu ce qui va se passer. C’est assez difficile à décrire, mais on sait qu’on part pour quelque chose de grand. »

Sindre Lunke (1ere participation) : « Je m’attends à une course très difficile, enchainer les pavés est toujours difficile, il faut de la force mais aussi de la technique. Je vais tout donner pour aider l’équipe en début de course, puis je vais survivre aussi longtemps que possible. »

Benoit Jarrier (6ème participation) : « Tous les ans, je dispute la Sarthe avant Paris-Roubaix, c’est un enchainement qui me convient bien pour avoir de la force pour le dimanche. Tout le monde connaît Paris-Roubaix, ça fait partie de l’histoire de notre sport, c’est toujours excitant de disputer un monument, on est forcément tous très motivés. »

Sébastien Hinault – directeur sportif : « J’ai disputé 14 Paris-Roubaix comme coureur, bien sûr c’est moins difficile dans la voiture de directeur sportif, mais ça reste extrêmement stressant, on sait que tout peut arriver. Dès la reco de jeudi, la course commence, il faut être prêt physiquement mais surtout mentalement. »
Suivez-nous sur les réseaux sociaux
Contactez-nous
Newsletter
Inscrivez-vous pour recevoir nos dernières informations