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Paris-Roubaix – Le paradis a un prix !
Le 8 avril 2018
C’est à 11h ce matin depuis la place de Compiègne que nos sept guerriers se sont élancés pour l’Enfer du Nord. Certes à l’arrivée au Vélodrome de Roubaix on ne peut que constater la victoire de Peter Sagan mais nos coureurs sont allés au bout d’eux-mêmes. Difficile de retranscrire toutes leurs histoires, chacun a vécu une aventure singulière aujourd’hui passant par des moments de doute et d’euphorie comme nous le confie Pierre-Luc Périchon. Les crampes de Brice Feillu à son arrivée au Vélodrome mais aussi l’acharnement
de Sindre Lunke pour venir à bout de son premier Paris-Roubaix sont des preuves supplémentaires que le paradis à un prix.

Brice Feillu :

« Ce matin, j’étais très motivé pour l’échappée, j’ai suivi plusieurs coups et j’ai attaqué, je suis sorti tout seul, j’espérais du renfort mais j’ai vu le peloton revenir sur moi. Malheureusement nous n’avions personne dans l’échappée, c’est dommage on sait qu’elle est toujours intéressante sur Paris-Roubaix. Dans le premier secteur, on a été un peu gênés par la chute, ensuite on a subi la loi de Paris-Roubaix. Pour moi, il y avait 50 kilomètres de trop, j’étais rincé, j’ai fini avec des crampes. J’ai essayé de les maîtriser jusqu’au bout, mais en descendant de mon vélo sur la pelouse j’ai été rappelé à l’ordre… mais c’est Paris-Roubaix, c’est génial ! »

Sindre Lunke (premier Paris-Roubaix) :
« C’est tellement difficile ... ! Malgré tout, c’est Paris-Roubaix ! C’était incroyable de voir tous ces gens sur les routes qui criaient et nous supportaient, ça motive à aller jusqu’au bout. Dans les derniers secteurs pavés, c’était la folie, j’ai même entendu quelques supporters norvégiens. Pas de chute mais mes mains ont souffert, on le voit à l’état de mes pansements (rires). »
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